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Biographie
jeudi 20 novembre 2008 par LE CONDOR
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- Ma BIOGRAPHIE -
Dans mon enfance à l’âge de quatre ans, mes parents offrirent en cadeau de mariage à des voisins une très belle assiette de porcelaine richement décorée. A cet âge on croit toujours que tout est pour vous. Après avoir réalisé le passage éclair de ce présent je déclarai, avec l’aplomb de l’innocence, je vais la peindre ! pour la garder toujours avec moi. Autour de moi aucune réaction particulière si ce n’est que je serai tranquille le temps de mon dessin d’enfant.
Ma grande sœur me donna une feuille de papier "CANSON" et sa boite de peinture scolaire à l’eau dite aquarelle. Quelques heures plus tard je devins l’attraction familiale au vu du premier tableau de ma vie alors que je ne savais pas lire, ni écrire, je savais peindre en reproduisant une nature morte avec en plus la touche puérile nécessaire à la personnalisation de mon travail. Dans la foulée ce tableau fut encadré et je devins le Mozart du pinceau en mon sein familial. Par la suite je repris les pinceaux pour peindre des paysages et natures mortes. Souvent on encadra mes tableaux, ce qui pour moi était la confirmation de ma fibre artistique naissante.
A l’âge scolaire où l’on se lance dans sa première collection de timbres, je suis tombé en admiration devant un timbre représentant des femmes en bleues d’Henri MATISSE . Révélation suprême choc visuel intense, émotion épidermique volcanique. Cette admiration contemplative fut pour moi, la vraie peinture, la peinture qui a une âme, mettant au placard toutes les autres peintures et du coup, me portant un préjudice terrible sur mes tableaux passés.

- Beauté fragile
30 F = 73 cm x 92 cm
Huile sur toile, peinture dans la tradition avec léger relief peigné pour la chevelure et faïençage estompé pour le corps rappelant que la fraicheur de la jeunesse ne dure qu’un temps, avec mariage d’une fleur de pissenlit trop éphémère.
Sur cette toile j’ai voulu traduire la pureté de la femme dans toute sa fraicheur, et la mettre en garde contre la tentation de ressembler à l’homme, alors que l’éclat de sa beauté est fragile et quelle s’accomplira seulement dans sa féminité.
" Clin d’œil à mon maître Matisse. "
LE CONDOR
MATISSE c’était du beau,
Moi, c’était de la merde.
En lui, j’avais trouvé mon maître.
De longues années se sont écoulées, beaucoup trop longues, il était logique pour moi que, quoi que je fasse, ce serait sans âme car seul, MATISSE , avait été capable. Par la suite, malgré des premiers prix en dessin durant mes années de lycée. C’est le monde du show-biz qui me fascina et m’attira, en ce domaine j’ai côtoyé un grand nombre de stars, toutes plus agréables les unes que les autres. C’est dans cette situation que l’on constate que le monde des artistes a une aura flamboyante se sont des gens qui donnent aux autres. Par contre les parasites médiocres qui entourent les stars rendent invivable ce milieu. Sûrement trop sensible pour perdurer dans ce monde je me suis longuement retourné vers le monde des affaires.
Là j’ai découvert une jungle dans laquelle j’ai observé tous types de comportements, des faux-semblants, aux traîtres, des mièvreux, aux "politiquement incorrect", des larves aux loups-garous et quelques intéressants souvent décalés comme moi. Ce sont des gens qui prennent aux autres.
Déçu par ces deux sphères qui s’entre-déchirent, je me suis replongé dans mes émotions picturales.
LE CONDOR
LE CONDOR
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